Centre de services aux entreprises Pointe-de-l'Île

Historique

 

 

Avant d’être une municipalité à part entière, Notre-Dame-de-Lourdes faisait partie de la paroisse de Sainte-Élisabeth, aujourd’hui située  à l’est du territoire municipal.

 

Vie économique

Dans le début des années 1900, la majorité des familles de la paroisse n'étaient pas bien riches et possédaient quelques animaux pour assurer la subsistance du foyer.

 

Au début des années 1900, les activités économiques tournaient principalement autour de la sablière et de la production de lait. Les sablières se situaient à l'ouest de la voie ferrée où les sols se composent de 60% de sables. Notre-Dame-de-lourdes possédait plusieurs sablière sur son territoire, mais la principale se situait le long de la rue Principale à la hauteur de la voie ferrée. Grâce au chemin de fer, les activités liées à la sablière allaient bon train. La première sablière appartenait à M. Aybram. Ses ouvriers remplissaient des chariots de sable à la pelle qu'ils déversaient dans les wagons. Le sable était transporté principalement vers Montréal pour la construction. Ces hommes, qui travaillaient beaucoup, ont vu leurs tâches allégées avec l'apparition de la chargeuse sur le marché.

 

Si la sablière a été une des activités économiques principales à Notre-Dame-de-Lourdes aux alentours de 1900, la sablière a également servi de lieu pour le tournage du vidéo «la femme d'or » de Gerry Boulet et du film «Agaguk »

 

Notre-Dame-deLourdes était également reconnue pour ses vaches laitières. À cet effet, M Paphnuce Bonin dont la ferme était située à l'est de la route 131 a gagné plusieurs concours. C'est à l'est de la voie ferrée qu'on retrouve des activités agricoles et d'élevage de vaches laitières, où le sol est composé à 40% de terre franche argilo sablonneuse.

 

À cette époque

Si l’agriculture était axée principalement sur la production laitière au début du 20e siècle, elle s’est orientée davantage vers l’élevage du porc et la production du tabac au fil des années. En 1984, on comptait 46 agriculteurs occupant 5240 acres de terre dont 33 cultivant 3375 acres d’avoine, de grains et de foin et 13 cultivant 732 acres pour le tabac à cigarettes. Cette production donna un boom économique à la municipalité et permit de créer de nouveaux emplois saisonniers. Cependant, c’est en 1999 que le Canada décida de réglementer le tabagisme. À partir de ce moment, les agriculteurs subirent un coup dur et durent se rediriger vers d’autres cultures telles que le chou, le chou-fleur, le concombre, etc.

 

D’autre part, la loi 90 sur la protection du territoire et des activités agricoles suscita beaucoup de débats, car certains propriétaires de terrains agricoles non cultivés éprouvaient des difficultés à obtenir les autorisations nécessaires pour construire sur ces terrains ou en faire des zones commerciales.

 

Aujourd’hui, Notre-Dame-de-Lourdes continue à se développer. Profitant toujours de la proximité de Joliette, elle attire de jeunes familles qui veulent s’installer plus en campagne. En ce qui concerne l’aspect développement économique, cette municipalité compte plus de 60 entreprises et commerces dans des domaines très variés tels que des compagnies de transport, des artisans, des massothérapeutes ou chiropraticiens en passant par des salons de coiffure, des boutiques de sports, etc.

 

Vie religieuse et sociale

Érigée en mai 1846, la chapelle de Notre-Dame-de-Bonsecours est le premier lieu de culte de la paroisse de Notre-Dame-de-Lourdes. Au cours de la même année, un chemin de croix voit également le jour. Vu que cette chapelle ne pouvait contenir que douze adultes, une seconde église-chapelle plus importante fut construite en 1907 dans le rang Sainte-Émélie. Dix-huit ans plus tard, Notre-Dame-de-Lourdes se voit doter, malgré certaines oppositions, d’une nouvelle église grâce, entre autres, à une donation importante d’un résidant. Cette nouvelle église peut accueillir 175 fidèles. La même année, l’abbé Cuthbert Fafard fait ses premiers pas à Notre-dame-de-Lourdes. Il est le premier curé de la paroisse et marque le souvenir des citoyens par son dynamisme et son sens de l’entraide. Afin de payer cette église, en plus de la taxe de la répartition, la paroisse organise, tous les ans, une kermesse.

 

À cette époque, on comptait un seul comité bénévole, celui du Cercle des fermières dont la première occupation était la réalisation de catalognes. Le Cercle des fermières sera petit à petit remplacé par le club de l’âge d’or qui compte aujourd’hui environ cent-soixante membres.

 

Les citoyens de Notre-Dame-de-Lourdes ont des valeurs et principes bien ancrés dans leur cœur. On le voit notamment au cours de la deuxième Guerre mondiale, lorsque le gouvernement canadien plaide pour le travail des femmes à l’usine afin de remplacer les hommes envoyés au front. Le conseil municipal s’oppose à cette décision et donne comme principal argument que la famille est la base de la structure sociale et exprime ainsi des inquiétudes quant aux mesures destinées à attirer les femmes hors du foyer familial.

 

Vie politique et aménagement municipal

En 1926, Notre-Dame-de-Lourdes étant devenue de taille respectable, les citoyens décident d’en former une municipalité autonome et de se détacher de sa municipalité mère, Sainte-Élisabeth. À cet effet, le premier conseil municipal, présidé par M. Hyacinthe Guilbault, voit le jour. Une des premières décisions du conseil fut de construire à ses frais toutes les routes et les ponts municipaux. Ce ne sera que dix ans plus tard que la municipalité entreprend d’importants travaux de construction d’un aqueduc.

 

Dès 1930, le conseil municipal doit composer avec les problèmes de rachats de rentes seigneuriales. Nombreux sont les contribuables qui n’arrivent pas à payer la somme convenue par le syndicat national du rachat des rentes seigneuriales et des arrangements doivent être pris.

 

À compter de 1960, le conseil recommence de nouveaux travaux et décide d’installer l’éclairage dans les rues de la municipalité.

 

Afin d’améliorer ses services aux citoyens, la municipalité achète, en 1975, la vieille partie de l’ancienne école où résidaient les sœurs pour en faire un centre communautaire qui deviendra plus tard la Multithèque. La municipalité profite de sa proximité avec la ville de Joliette, et prospère. En voyant que de plus en plus de nouveaux citoyens s’installent à Notre-Dame-de-Lourdes, le conseil se dote, en 1976, d’une commission d’urbanisme qui possède les pouvoirs d’étude, de recommandations ainsi que d’application des règlements, entre autres, en matière de lotissement, de construction, de zonage, d’affichage et du plan directeur d’urbanisme. Notre-Dame-de-Lourdes se développe par petits lotissements répartis dans toute la municipalité : le domaine Asselin, la Pointe-à-neuf-pas, le rang Sainte-Rose, le long de la rue Principale, la Presqu’île, etc. À cette époque, la liaison avec Sainte Mélanie se faisait par un pont situé plus à l’ouest de la rue principale, et ce n’est qu’en 1972 que l’actuel pont Baril fut construit !

 

En 1983, le conseil municipal adopte un projet de construction de dix logements à loyers modiques pour les personnes âgées de Notre-Dame-de-Lourdes et crée L’Office municipal d’habitation de Notre-Dame-de-Lourdes pour voir à sa gestion.

 

Depuis sa création, le conseil municipal a tenu ses réunions ici et là, dans l’ancienne chapelle, dans le sous-sol de la sacristie de l’église, dans le centre communautaire, etc. Ce n’est qu’en 1996, qu’il aura ses propres bâtiments. En effet, en février 1996, le nouveau centre administratif et culturel de Notre-Dame-de-Lourdes est inauguré. Il s’avère être à la fois un hôtel de ville et un centre communautaire et culturel accessible au public.

 

Afin de compléter ses services offerts aux citoyens, vers le début des années soixante-dix, Notre-Dame-de-Lourdes se dote d’un terrain des loisirs en plus de ses trois autres parcs. Sur ce terrain, les résidants peuvent pratiquer le baseball l’été et le patinage ou le hockey l’hiver et ce, de jour comme de nuit grâce aux projecteurs. Le parc abrite également un bâtiment qui sert aux scouts de la paroisse.

 

L’école

L’année suivant sa création, Notre-Dame-de-Lourdes met en place sa propre commission scolaire qui s’occupait de trois écoles, une école de village située en son centre et deux écoles de rang, une située dans le rang Sainte-Rosalie (aujourd’hui le rang Sainte-Rose) et l’autre dans le rang Sainte-Émélie ouest (aujourd’hui la rue Principale). Chacune des écoles comptait environ trente élèves.

 

En 1947, la commission scolaire reçoit enfin des fonds tant souhaités du département de l’instruction publique afin d’agrandir l’école. Ce geste incite la commission à engager des sœurs du Saint-Cœur-de-Jésus et de Marie pour éduquer les enfants de l’école principale. Les sœurs sont logées au premier étage de l’école. Si c’était les sœurs qui enseignaient à l’école principale, c’était des institutrices qui donnaient cours aux élèves dans les écoles de rang. L’école accueillait tous les élèves dans une même grande salle et une seule institutrice donnait la classe aux élèves de la première à la cinquième année primaire. Toutefois, les besoins d’une nouvelle école se font de plus en plus ressentir et en 1956, les commissaires approuvent les plans pour ériger une école centrale, ce qui entraîne la fermeture des écoles de rang.

 

MRC d’attache : MRC de Joliette

Région d’attache : Lanaudière

Situation géographique : Cette paroisse est délimitée à l’est par la municipalité de Sainte-Élisabeth, à l’ouest par la rivière de l’Assomption, au nord par Saint-Félix-de-Valois et au sud par Notre-Dame-des-Prairies.

 

Armoiries :

Date de constitution : 1925-10-28

Gentilé : Joli-Lourdois, Joli-Lourdoises

Origine du Nom : Dénomination consacrée à la vierge Marie qui évoque un lieu de pèlerinage important du département des Hautes-Pyrénées, France.

 

Dernières nouvelles    

 

Depuis le 31 mars :

Réaménagement des collectes

Visitez notre section collectes afin de tout connaître sur les matières organiques.
Nouveauté :

pourquoi remplacer sa toilette?

La municipalité de Notre-Dame-de-Lourdes accorde une aide financière pour le remplacement d'une toilette standard par une toilette à faible débit.
 
Heure d'ouverture: